Come on friend get up now, you're not alone at all -

Come on friend get up now, you're not alone at all -
Tu verras, le bonheur, c'est comme cette robe à fleurs qui n'est pas à toi. Quand tu la porteras , ne te dis surtout pas; " trop de couleurs pour moi! ".
Tu verras, le bonheur, c'est tenter des exploits avec un bout de bois et puis deux, trois idées, plus ou moins bien cachées, qui viendront de toi. Tu verras qu'il n'y a rien de plus grand que de passer du temps devant l'océan. Tu verras des pays et des parfums du monde envahir ton sang. Tu sais, la liberté, c'est comme la peur d'aimer, elle pousse avec le temps.
Tu verras, dans l'amour, il y a le mot toujours et le mot souvenir qui se battent souvent.
Tu verras que de ne pas se prendre au sérieux, c'est beaucoup mieux.

Mes 20 ans -

# Posté le jeudi 05 février 2009 23:39

Modifié le vendredi 06 février 2009 19:44

L'émerveillement est le premier pas vers le respect -

L'émerveillement est le premier pas vers le respect -
Monsieur et cher éléphant,

Vous vous demanderez sans doute en lisant cette lettre ce qui a pu inciter à l'écrire un spécimen zoologique si profondément soucieux de l'avenir de sa propre espèce. L'instinct de conservation, tel est, bien sûr ce motif. Depuis fort longtemps déjà, j'ai le sentiment que nos destins sont liés.

Et cher éléphant, vous représentez à la perfection tout ce qui est aujourd'hui menacé d'extinction au nom du progrès, de l'efficacité, du matérialisme intégral, d'une idéologie ou même de la raison car un certain usage abstrait et inhumain de la raison et de la logique se fait de plus en plus le complice de notre folie meurtrière. Il semble évident aujourd'hui que nous nous sommes comportés tout simplement envers d'autres espèces, et la vôtre en particulier, comme nous sommes sur le point de le faire envers nous-mêmes.

Tout n'est pas encore perdu, le dernier espoir de liberté ne s'est pas encore complètement évanoui de cette terre, et qui sait ? si nous cessons de détruire les éléphants et les empêchons de disparaître, peut-être réussirons-nous également à protéger notre propre espèce contre nos entreprises d'extermination.
Si l'homme se montre capable de respect envers la vie sous la forme la plus formidable et la plus encombrante - allons, allons, ne secouez pas vos oreilles et ne levez pas votre trompe avec colère, je n'avais pas l'intention de vous froisser - alors demeure une chance pour que la Chine ne soit pas l'annonce de l'avenir qui nous attend, mais pour que l'individu, cet autre monstre préhistorique encombrant et maladroit, parvienne d'une manière ou d'une autre à survivre.

Demeurer humain semble parfois une tache presque accablante ; et pourtant, il nous faut prendre sur nos épaules an cours de notre marche éreintante vers l'inconnu un poids supplémentaire : celui des éléphants. Il n'est pas douteux qu'au nom d'un rationalisme absolu il faudrait vous détruire, afin de nous permettre d'occuper toute la place sur cette planète surpeuplée. Il n'est pas douteux non plus que votre disparition signifiera le commencement d'un monde entièrement fait pour l'homme. Mais laissez-moi vous dire ceci, mon vieil ami : dans un monde entièrement fait pour l'homme, il se pourrait bien qu'il n'y eût pas non plus place pour l'homme.

C'est ainsi, monsieur et cher éléphant, que nous nous trouvons, vous et moi, sur le même bateau, poussé vers l'oubli par le même vent puissant du rationalisme absolu. Dans une société, vraiment matérialiste et réaliste, poètes, écrivains, artistes, rêveurs et éléphants ne sont plus que des gêneurs.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 22:38

Here is a song that reminds me of when we were young.

Here is a song that reminds me of when we were young.
J'ai gagné.
J'efface tout & je recommence.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 18:19

Modifié le samedi 24 janvier 2009 02:42

Wildflowers -

Wildflowers -
Mais on résiste, on se rebelle. On fait face à l'attraction terrestre. Nos bras s'accrochent au ciel & nos guiboles s'occupent du reste. On est le gang, on résiste à tout. Normal, on s'aime.
Et hop! Bras dessus bras dessous. Tac-tac! On repart au combat... On n'avance pas vite mais on est debout & ça c'est des trucs qui s'oublient pas. Ca nous donne des ailes.
Mine de rien on s'grille une blonde, une bière à la main. On s'dit que l'amour, c'est pas si grave... & on se re-refait le monde sans que le monde ne s'en aperçoive alors on s'dit qu'on l'a bien eu & qu'c'est pas lui qui nous aura...
& hop! La fête continue & on est là pour fêter ça!

# Posté le samedi 13 décembre 2008 23:01

Modifié le samedi 03 janvier 2009 17:56

While i should be studying...

While i should be studying...
J'avais juste besoin d'une pause. Une toute petite pause.
Voila trois jours que mon quotidien se résume à ça. Je me lève, il est 8h. La journée ne fait que commencer. Je vais en classe, je cours, je vais dans une autre classe. Je passe un examen. Je ne rentre pas, je ne mange pas. Pas le temps. Les yeux scotchés sur mon écran blanc, je me dis qu'il faudrait que je commence. 11 pages, 4 pauses, 8 bouteilles d'eau plus tard, c'est fini. Et je repars. Un meeting. Puis un autre. Deux projets de groupe à rendre et à présenter avant la fin de la semaine. Je cours encore. On m'attends. On s'entraine, on répète. On connait notre thèse, nos résultats, nos interpretations. Mais ce n'est pas encore la fin. Je dine, je rentre, il est 8h du soir. Je m'effondre. Mais je ne peux pas, parce qu'il y a toujours quelque chose d'autre qui m'attend. Je repete encore et encore, la première présentation est demain. Il est 1h du matin, mes yeux se ferment tous seuls. Mon cerveau ne peux plus. Il est temps.

Demain, je serais une compagnie de relations publiques,présentant un projet de publicité pour une oeuvre de charité. Vendredi, je serais une scientifique présentant une thèse sur la formation des étangs dans les marais de la Nouvelle-Angleterre. Samedi,je ne ferais plus qu'un avec mon lit.

Pas le temps de s'assoupir trop longtemps néanmoins. Les examens finaux arrivent à grands pas. Parce que oui, ce n'est jamais vraiment fini. On y est presque, on y est presque. On touche les vacances du bout des doigts. 8 petits jours et je rentre enfin. 8 petits jours, mais tellement de choses à accomplir avant. Mais on y arrivera, parce que c'est comme ça. Au fond, le semestre est passé vite. Tellement vite.


PHOTO: Mon équipe de sédimentologie sur le terrain, travaillant pour notre projet final. Oui je suis une nerd =P

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 22:32